dimanche 27 octobre 2013

La Bourse de Paris entame en baisse une séance chargée

La Bourse de Paris évoluait en baisse (-0,57%) vendredi matin dans les premiers échanges d'une séance riche en publications d'entreprises et indicateurs économiques des deux côtés de l'Atlantique.
La Bourse de Paris évoluait en baisse (-0,57%) vendredi matin dans les premiers échanges d'une séance riche en publications d'entreprises et indicateurs économiques des deux côtés de l'Atlantique.
A 09H20 (07H20 GMT), l'indice CAC 40 perdait 24,41 points à 4.251,28 points. La veille, il avait gagné 0,35%.
Les investisseurs attendent le baromètre Ifo du moral des entrepreneurs allemands pour le mois d'octobre à 10H00, note Michael Hewson, analyste de CMC Markets, en rappelant que celui-ci était attendu en hausse, alors que de récents indicateurs d'activité attestaient plutôt d'une stagnation de l'économie.
La troisième estimation du PIB de la Grande-Bretagne devait également être publiée.
La séance continuera d'être animée par les indicateurs économiques dans l'après-midi puisque sont attendus aux Etats-Unis les commandes de biens durables pour le mois de septembre (14H30) et la deuxième estimation de la confiance des consommateurs de l'Université de Michigan pour octobre (15H55).
Les investisseurs sont à l'affût du moindre indicateur américain après les retards de publication provoqués par la paralysie partielle de l'Etat américain.
Ils les scruteront d'autant plus que la Réserve fédérale américaine (Fed) a prévenu qu'elle resserrerait son soutien exceptionnel à l'économie en cas d'amélioration de la conjoncture.
Le calendrier qu'elle entend adopter pour procéder à ce changement de politique monétaire reste toutefois inconnu et nourrit les spéculations et les inquiétudes des investisseurs.
Enfin, le marché ne manquait pas de réagir aux nombreuses publications trimestrielles, dont celles de poids lourds de la cote parisienne.
© 2013 AFP

Ouverture d'une agence de BMCE EuroServices à Bruxelles

Le Groupe BMCE Bank au service des Marocains Citoyens du Monde a récemment ouvert une agence de BMCE EuroServices à Bruxelles, indique un communiqué du Groupe.
Créée pour optimiser et uniformiser les services dédiés aux Marocains Citoyens du Monde, BMCE Euroservices, filiale du Groupe BMCE Bank a étoffé son réseau à travers l'ouverture d'une nouvelle agence dans la capitale européenne Bruxelles, précise le Groupe.

Première agence inaugurée en Belgique, elle est située au Boulevard Maurice Lemonnier à Bruxelles, au cœur d'un quartier où réside une importante Communauté Marocaine. 

La cérémonie d'inauguration s'est tenue en présence de l'Ambassadeur du Maroc en Belgique, Samir Addahre, de l'Ambassadeur du Maroc auprès de l'Union Européenne, Menouar Alem et de la ministre belge chargée de l'Economie, de l'emploi, de la recherche scientifique et du commerce extérieur, Céline Fremault.

Résolument tourné vers l'international, et fort de l'expérience de son Réseau extérieur aujourd'hui établi en France, en Espagne, en Italie, en Allemagne et au Royaume Uni et de son Capital Humain, le Groupe BMCE Bank, propose aux Marocains Résidents à l'Etranger des services adaptés, sécurisés et rapides à travers l'entité BMCE EuroServices, souligne le Groupe qui donne rendez-vous prochainement aux Pays Bas, à Amsterdam.
MAP

Qatar Petroleum

Qatar Petroleum (QP) est la compagnie pétrolière nationale du Qatar. La compagnie produit à la fois du pétrole et du gaz, de l'exploration à la production ; le raffinage, le transport, et le stockage. Son dirigeant actuel Abdullah Bin Hamad Al-Attiyah, est aussi le ministre qatari de l'Énergie. Les activités de la QP sont directement liées avec les agences gouvernementales et les autorités de régulation. Les revenus pétroliers et gaziers représentent 60 % du Produit intérieur brut national. La société est le troisième groupe pétrolier mondial en termes de réserves cumulées de pétrole et de gaz

Historique

Après la Première Guerre mondiale et la chute de l'Empire ottoman, le Qatar tomba dans la sphère d'influence britannique et la première concession onshore au Qatar fut attribuée en 1935 à l'Anglo-Persian Oil Company (APOC), précurseur de laBritish Petroleum. L'APOC créa une filiale, Petroleum Development (Qatar) Ltd. (PDL), afin d'exploiter cette concession. PDL fut ultérieurement renommée Qatar Petroleum Company (QPC). Le premier puits, Dukhan 1, fut foré en 1939, mais laSeconde Guerre mondiale freina son développement jusqu'en 1947 avant les premières exportations de pétrole en 1949. Les premières concessions offshore furent attribuées en 1949 à deux compagnies américaines, la Superior Oil Company et la Central Mining & Investment Co. En 1952, la ShellCompany-Qatar (SCQ) acheta les droits d'exploration sur la majorité de l'offshore qatari. En 1960, les champs de Idd Al-Shargi et Maydan Mahzam ont été découverts. Le plus grand champ offshore, Bul Hanine, a été découvert en 1970 et son début d'exploitation date de 1972. Qatar Petroleum a été créée en 1974 en conséquence de la nationalisation de l'industrie pétrolière. En 1973, l'État qatari prit une part de 25 % dans les concessions onshore de QPC et dans les concessions offshore de SCQ, et accrut sa part dans les deux sociétés à 60 %. En 1976, la QP prit le contrôle total des concessions onshore de QPC et l'année suivante des les concessions offshore de SCQ.

Une production pétrolière mature

Le Qatar est le plus petit producteur membre de l'OPEP, bien que sa production soit encore non négligeable avec 1.1 million de barils par jour (dont 815,000 bpd de pétrole léger). Les réserves pétrolières du Qatar, estimées en janvier 2011, sont de l'ordre de 25.2 gigabarrils.
La production est arrivée à maturité dans les années 1980 et s'est depuis stabilisé avec l'ouverture de quelques nouveaux puits exploités par les majors occidentales. Pour anticiper un déclin annoncé, le Qatar a lancé un programme de modernisation de ses infrastructures, incluant la mise ne place de dispositifs d'Enhanced oil recovery (EOR), notamment sur le champ de Dukhan.

Une activité gaz naturel toujours en croissance

C'est la production de gisements mixtes ou uniquement gaziers qui a permis l'industrialisation croissante (notamment dans la pétrochimie) et le développement du Qatar (avec des usines de dessalement de l'eau et production électrique). Le super-gisement de North Dome a été découvert en 1971. Le caractère exceptionnel du gisement a été révélé après-coup, lorsque des forages plus conséquents révélèrent des réserves en gaz de l'ordre du trilliard de m3, et qui permettent au Qatar de disposer des troisièmes réserves en gaz du monde après la Russie et l'Iran. La production de gaz naturel a augmenté de façon importante dans la dernière décennie, notamment avec le développement de la filière LNG à partir de 1997 : en 2005, Qatar a produit trois fois plus qu'en 1995. En 2006, le Qatar est devenu le plus grand exportateur mondial de LNG devant l'Indonésie. Cette position s'est consolidée en mars 2007, avec l'achèvement du cinquième train de liquéfaction de RasGas, portant les capacités annuelles de liquéfaction à plus de 40 milliard de mètres cubes2. Les objectifs de production de QP pour 2012 s'élèvent à 8,7 Tcf, soit un niveau six fois supérieur à celui de 2005.

Cameroun : les nouveaux défis à relever après l’accès au statut de «pays conforme» à l’ITIE

Le communiqué publié le 17 octobre 2013 par le Conseil d’administration de l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives est clair : «afin de rester conforme, le pays devra satisfaire à toutes les exigences de la Norme ITIE, récemment révisée», peut-on lire sur ce document posté sur le site internet du Comité national de suivi de la mise en œuvre de l’ITIE au Cameroun.
En effet, apprend-on, pour se maintenir dans le cercle très fermé des 25 «pays conformes» à l’ITIE, le Cameroun doit publier le rapport ITIE 2013 au plus tard le 1er juillet 2014, tandis que celui de 2012 devra être publié «au plus tard le 31 décembre 2014, en accord avec les dispositions de la Norme ITIE». Bref, chaque année, le pays devra désormais s’assurer de la production d’un nouveau rapport répondant aux exigences de l'ITIE.
En outre, souligne le conseil d’administration de l’ITIE, le Cameroun devra renouveler son examen de passage devant le comité international dans un délai de 3 ans, c'est-à-dire en octobre 2016. Cependant, rappelle le comité international ITIE, le pays conforme peut anticiper sur ces délais, et «demander une nouvelle validation à tout moment, avant cette date s’il estime que le processus a besoin d'être examiné».
En revanche, averti la même instance, «s’il existe des raisons valables de penser qu'un pays, après être devenu conforme, n'aurait plus appliqué les normes de mise en œuvre requises pour maintenir la conformité, le Conseil d’administration se réserve le droit d'exiger de ce pays qu'il subisse une nouvelle validation ou qu’il s'expose à la radiation de l'ITIE».

Le Cameroun vante ses potentialités minières et ambitionne d’être comme Indaba en Afrique du Sud

Le Cameroun veut se distinguer en Afrique en matière d’exploitation minière. A travers la Conférence internationale sur l’industrie extractive au Cameroun (Cimec) ouverte hier, 29 mai 2013, à Yaoundé, sous le thème : « L’industrie minière au cœur du développement durable du Cameroun », le pays veut que le secteur minier participe à l’essor du pays. Et que, au lieu de devenir une source de malédiction, les ressources naturelles du Cameroun deviennent une source de richesse. « L’abondance des ressources naturelles est devenue une malédiction, car au lieu d’être une source de stabilité, de richesse et de prospérité, elle génère plutôt les conflits, la pauvreté et la misère. Ce qui n’est pas le cas dans les pays qui ont su mettre à la base, une bonne stratégie de leur exploitation. Au Cameroun, nous voulons en faire une bénédiction, une source de richesse et de développement pour les populations », déclare Fuh Calistus Gentry, le secrétaire d’Etat au ministère en charge des Mines. « La Cimec, première en sa nature au Cameroun marque la volonté du gouvernement camerounais de se positionner comme l’un des leaders en Afrique dans le domaine de l’industrie minière », explique-t-il.

Pour le secrétaire d’Etat, cette position de leader est justifiée par le potentiel minier camerounais qu’il présente sommairement : « les gisements de bauxites (Minim-Martap et Ngaoundal - 1,1 milliards de tonnes, Fongo Tongo – 50 millions de tonnes) qui placent le Cameroun deuxième après la Guinée ; les gisements de fer (Mbalam – 250 millions de tonnes de hautes teneurs et 2 milliards de tonnes de basse teneur, Mamelles de Kribi – 682 millions de tonnes, Nkout- 1,5 milliards de tonnes à 30.3% de fer, et d’autres gisements à Ngovayang, Ntem, Bateka, Mayo Binka) ; les gisements de diamant de Mobilong bientôt en d’exploitation ; le gisement de rutile à Akonolinga et Nanga Eboko évalué a 3 millions de tonnes, les gisements de Nickel, Cobalt de Lomié qui constituent le plus gros gisement latéritique de Nickel au monde évalués à 200 000 tonne de cobalt et 600 000 tonnes de nickel ; les indices d’Uranium de Poli, Teubang et Lolodor ; la cassitérite de Mayo Darle ; l’or des régions de l’Est et du Nord ; les saphirs et pierres précieuses de l’Adamoua, de l’Est, Nord-Ouest et du bassin de Mamfe au Sud-ouest. »

Comme le Pdac de Toronto
Les entreprises minières, les sociétés de forage, les industries de services (dont les cartographes, les géologues, les environnementalistes, les experts de l’ingénierie financière dans l’industrie minière, les fabricants et vendeurs d’équipements destinés à l’industrie minière, les banquiers), les universitaires, les industries de transformation, sont présentes à cette conférence. Une conférence qui constitue d’après Fuh Calistus Gentry un cadre idoine à pérenniser pour susciter l’intérêt des industries connexes de la mine, notamment les laboratoires d’analyse et les industries de sondage et de forage a s’installer au Cameroun ; de faire du Cameroun une nouvelle destination dans le domaine minier en Afrique et une plate-forme pérenne sous régionale d’échange et de négoce du secteur minier, à l’instar de Indaba en Afrique du sud et du Pdac (Prospectors and Developers Association of Canada)  de Toronto au Canada ou encore de présenter les opportunités d’investissement dans le secteur minier du pays dont 60% du territoire est inexploré.
Pour le ministère camerounais en charge des Mines, en adhérant au processus de Kimberley, à l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives et en adoptant des codes attractifs dans le secteur minier, le Cameroun affiche clairement sa volonté de promouvoir la durabilité dans la gestion de ses ressources du sous-sol.
Selon Fuh Calistus, le pays a mis en place les mécanismes afin qu’il y ait une valeur ajoutée au Cameroun et que des partenaires puissent l’accompagner. « Le code minier envisage la transformation locale de 15% de toute production minière nationale. A cet effet, il existe un projet nommé Feconaa qui a pour objectif la transformation du fer, cobalt, nickel, aluminium et autres métaux. La Banque mondiale soutient le Cameroun dans le cadre du projet Precassem à hauteur de 30 millions de dollars pour le renforcement des capacités et l’amélioration de la connaissance du sous-sol », explique-t-il.

jeudi 24 octobre 2013

Quand la CCG va, tout va !

Chaque dirham alloué à la caisse génère 22 DH d'investissement.
CCG caisse centrale garantie Maroc
La Caisse centrale de garantie fait son bilan d’étape. L’objectif étant d’évaluer la portée de ses interventions sur le financement des PME et TPE. D’après les résultats d’une étude réalisée par le cabinet international Deloitte pour le compte de l’institution, les engagements de la CCG ont couvert, à fin 2012, environ 14,5% de l’ensemble des crédits bancaires accordés à cette catégorie d’entreprises. Les 3/4 de ces garanties concernent les crédits pour création d’entreprises, suivis par les crédits pour la modernisation et le développement de l’outil productif (environ 20%). 

Pour les retombées, l’étude d’impact démontre que 8 projets sur 10 agréés par la CCG n’auraient pas été financés par les banques sans la garantie de la caisse et que près des 2/3 des crédits avalisés n’ont été consentis que grâce à son intervention. Aussi, la garantie a-t-elle permis la réalisation d’un surplus de profits pour les banques. En effet, l’intervention de la CCG a permis une réduction du risque lié aux créations de TPE et de PME, encourageant ainsi les banques à augmenter leurs engagements envers cette catégorie d’entreprises plus risquée. 

De plus, sur un plan macroéconomique, la garantie a permis, selon l’étude, de générer des recettes fiscales directes et indirectes au titre des opérations bancaires et des activités des PME garanties. Les retombées globales sont estimées à 2,8 DH de recettes pour chaque dirham de dotation débloquée. L’effet de levier étant également de mise : chaque dirham de dotation allouée par le Trésor à la CCG permet de mobiliser des crédits bancaires de 15 DH qui financent des investissements de 22 DH.

Emploi : Le CDI perd du terrain dans les recrutements

Le contrat à durée indéterminée (CDI) est-il en passe de devenir l’exception dans le mode de recrutement des entreprises ? Peut-être bien que oui !
emploi anapec maroc cdd cdi
Le contrat à durée indéterminée (CDI) est-il en passe de devenir l’exception dans le mode de recrutement des entreprises ? Peut-être bien que oui ! En tout cas, les recrutements en CDI effectués via l’Agence nationale de promotion de l’emploi et des compétences (ANAPEC) sont plus qu’insignifiants : pas plus de 4%. Tout le reste, c’est soit des contrats à durée déterminée (CDD : 28%), soit des contrats insertion (68%), lesquels, comme on sait, visent plutôt à assurer l’employabilité davantage que l’emploi. D’ailleurs, les entreprises y recourent massivement pour satisfaire leur besoin en ressources humaines. 

Ce contrat, dit «Idmaj», a cet avantage en effet qu’il permet à l’entreprise de «s’offrir» des compétences à bon marché, puisqu’elle est exonérée des charges sociales et fiscales (l’IR, notamment) sur chaque recrutement réalisé dans ce cadre. L’autre avantage de ce contrat, c’est que l’entreprise qui y a recourt dispose de deux ans pour se faire une opinion sur le stagiaire. C’est un délai très long. Après vingt-quatre mois de stage, l’entreprise peut encore bénéficier pour douze mois supplémentaires de l’exonération des charges sociales et fiscales, à condition toutefois d’intégrer définitivement le stagiaire. Dans les contrats de droit commun, la période d’essai dans le cadre d’un CDI, et que l’on peut assimiler à la période de stage du contrat insertion, n’excède pas six mois. Entre le CDI et «Idmaj», le choix s’impose de lui-même.